La personne à qui vous parlez est-elle vraiment qui elle prétend être ?
Vous collez vos messages, et si vous les avez, sa photo, son adresse e-mail et ce que vous voyez de son profil. On vous dit ce qui cloche, en citant exactement ce qui pose problème — et aussi ce qui joue en sa faveur. Se poser la question ne trahit personne : si l'autre est réglo, l'analyse le dira.
Comment ça se passe
- 1. Vous collez Vos messages tels quels, copiés depuis l'application. Avec les heures si vous les avez : le rythme dit beaucoup de choses.
- 2. On analyse Chaque marqueur relevé doit citer une phrase réellement présente dans votre texte. Ceux qui n'y arrivent pas sont jetés avant le calcul.
- 3. Vous décidez Un rapport détaillé, à garder ou à imprimer. Le site ne décide rien à votre place : il vous montre ce qu'il a vu, et pourquoi.
Ce qu'on peut vérifier
L'analyse de la conversation suffit à elle seule. Les trois autres sont facultatives : elles n'ont d'intérêt que si vous avez l'élément sous la main.
La conversation
Le cœur du service. Onze scénarios d'arnaque documentés, repérés phrase par phrase : le métier qui rend toute vérification impossible, le veuvage évoqué trop tôt, la caméra cassée, le passage sur WhatsApp, la première demande d'argent — et tout ce qui se met en place avant qu'on vous demande quoi que ce soit.
Son adresse e-mail facultatif
On regarde si le domaine existe vraiment, s'il peut recevoir du courrier, s'il s'agit d'une adresse jetable, et depuis quand il est enregistré dans le registre public des noms de domaine.
Son nom n'est envoyé nulle part : de « jean.dupont@exemple.fr », seul « exemple.fr » quitte le site.
Une de ses photos facultatif
On lit ce que le fichier raconte sur lui-même : les données d'appareil, une éventuelle signature de générateur d'images, les traces d'un enregistrement successif.
Aucune reconnaissance faciale, jamais : on regarde d'où vient l'image, pas qui elle représente. La photo elle-même n'est jamais conservée. On en garde seulement une empreinte de quelques chiffres, qui permet de vous prévenir si la même photo a déjà été envoyée ici par quelqu'un d'autre — le signe le plus net d'une photo volée.
Son profil facultatif
Huit questions sur ce que vous voyez : depuis quand le compte existe, combien de photos, si on le voit avec d'autres gens, si quelqu'un interagit avec lui.
On ne consulte rien nous-mêmes et on n'ouvre aucun compte : vous décrivez un profil auquel vous avez déjà accès. Et un compte discret ne suffit jamais à accuser quelqu'un.
Le rapport
Une note sur 100, un verdict, et le détail de chaque point relevé avec la phrase qui l'a déclenché. Il vous attend dans votre compte, et vous pouvez le copier ou l'imprimer.
Vos rapports sont gardés dans votre compte pour que vous les retrouviez, et s'effacent au bout de 90 jours. Vous pouvez en supprimer un à tout moment. Votre conversation, elle, n'est jamais enregistrée.
Un arnaqueur doit réussir deux choses en même temps : vous mettre en confiance, et vous empêcher de vérifier. Il passe son temps à inventer des excuses pour la deuxième. C'est là qu'il se trahit.
Trois signes lourds qui vont tous dans le même sens, chacun avec la phrase exacte qui l'a déclenché. C'est ce que vous recevez en collant votre conversation.
Ça vous rappelle quelque chose ?
Un signe tout seul, ça ne veut rien dire — des gens parfaitement honnêtes en cochent. Trois ensemble, c'est autre chose. Et se poser la question, ce n'est trahir personne : si l'autre est réglo, l'analyse le dira, et vous arrêterez de vous ronger.
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